Demande
Un WhatsApp à 22h, une réservation Booking, un appel pendant que tu fais les chambres. Tout entre au même endroit, avec les dates lues et la fiche du client déjà retrouvée s'il est déjà venu.
Comment ça marche
Réservations, calendrier, factures, transferts, repas. Tout ce qui te fait ouvrir trois fichiers et deux applis tient dans un seul outil — pensé ici, pour le tourisme d'ici.
Chaque outil règle un maillon et te laisse les cinq autres : le message, la dispo, le prix, le transfert, le ménage, la facture. Le travail, c'est la chaîne entière, et une chaîne vaut ce que vaut le maillon que personne ne tient.
Ces chiffres viennent de la journée d'une pension que je connais, pas d'une étude.
Le mouvement
C'est le produit entier, dans l'ordre où il tourne. Chaque temps est une pièce séparée exprès : une réservation mal lue produit une question que tu peux corriger, pas une facture déjà partie.
Un WhatsApp à 22h, une réservation Booking, un appel pendant que tu fais les chambres. Tout entre au même endroit, avec les dates lues et la fiche du client déjà retrouvée s'il est déjà venu.
Comment ça marche
Le calendrier est unique. Ce qui vient de Booking, d'Airbnb et de tes réservations directes vit sur la même ligne, donc la question « il reste de la place en août ? » se lit, elle ne se devine plus.
Comment ça marche
Le prix se calcule depuis tes tarifs, avec les nuits, les repas et le transfert si tu le fais toi-même. Tu relis, tu envoies. Rien ne part sans toi.
Comment ça marche
L'arrivée, le ménage entre deux clients, le nombre de couverts ce soir, le transfert de 7h40 : chacun voit ce qui le concerne, sur son écran, sans que tu le recopies.
Comment ça marche
Un PDF à ton nom, numéroté tout seul, avec ce que le client a consommé sur place. Dix secondes, et tu retrouves ce qui est payé et ce qui ne l'est pas sans rouvrir le cahier.
Comment ça marche
Les modules
Fare Manager est le socle, les autres s'y emboîtent. Tu n'en allumes pas sept : tu allumes ce que ta structure fait vraiment, et chaque carte dit où en est le module, sans enjoliver.
Hébergement · le socle
Compris dans Fare Manager
Transferts
Excursions
Location de véhicules
Courses
Hôtellerie
Séjours et dossiers
Le nom, les dates, le vol entrent une fois. Le calendrier, les couverts, le transfert, le ménage et la facture en descendent.
La ligne existe pour tout le monde, c'est sa valeur qui est masquée pour ceux que ça ne regarde pas. Côté serveur, pas dans l'affichage.
Le système rédige, calcule, replanifie. Il n'écrit jamais à un client à ta place : tu relis, tu envoies.
Ton outil, pas le mien
Tu héberges, et peut-être que tu vas chercher tes clients à l'aéroport, que tu sers le petit déjeuner ou que tu as deux voitures qui dorment devant. Ou rien de tout ça. Coche ce que tu fais vraiment, choisis qui doit y avoir accès, et regarde ton outil se composer.
Chacun ne voit que ce qui le concerne. Ce n'est pas un réglage d'affichage : ce qui ne le regarde pas ne quitte jamais le serveur. Dis moi comment tu es organisé, je le reproduis.
La surface
Réservations, calendrier, devis, factures, repas, ménage, transferts, sorties, accès par rôle. Un forfait, un outil, un endroit où vivent les données. Ce qui est en retrait n'est pas encore ouvert.
Essaie, plutôt que de me croire
Choisis ton métier, choisis ce qui te tombe dessus, et regarde ton écran réagir. Un client qui écrit à 22h, un vol qui décale tout : le système lit tes messages, va chercher la dispo et le tarif, rédige la réponse et le devis, replanifie ce qui doit l'être. Il ne part jamais seul, tu valides. C'est une simulation, et l'étiquette en haut de l'écran te dit où en est le module. Ce que tu vas surtout mesurer, c'est le nombre de fois où on te demande quelque chose.
Ce ne sont que quelques exemples. Tout ce que le système sait faire ne rentrerait jamais dans une page, et une page qui essaierait ne se lirait plus. Si ta situation n'est pas là, elle est probablement déjà prévue : demande la moi.
Tu veux voir ça sur ton vrai planning ? Vingt minutes suffisent.
Demander une démoUne saisie
Un nom, des dates, un vol. Aujourd'hui la pension, le transfériste, le bateau et le loueur ressaisissent chacun la même chose. Ici, la réservation entre une fois et tout ce qui en dépend se met en place tout seul.
Qui le tient
La machine est la même. Ce qui change, c'est la peur qui commande : une pension a peur de la double réservation, un transfériste d'apprendre le retard à l'aéroport, un excursionniste de partir avec une liste fausse.
Pensions
Réservations, arrivées, factures, extras. Un seul endroit au lieu de six.
LireHôtels
Arrivées, groupes, restaurant, bar. Plusieurs équipes, chacune sa vue.
LireAgences
Devis, dossiers, fournisseurs, marges. Sans repasser le même client six fois.
LireTransféristes
Tes courses arrivent, ton itinéraire s'optimise, tu es payé vite.
LireExcursions
Créneaux, manifeste, liste d'attente. Même quand le réseau lâche.
LireTaxis
Une course tombe, tu confirmes d'un pouce. Rien d'autre à apprendre.
LireLoueurs
Contrats, états des lieux photo, retours. De quoi ne plus discuter une rayure.
LireVoyageurs
Tu es prévenu avant de t'inquiéter. Personne ne te laisse dans le flou.
LireMulti-métiers
La pension qui va chercher ses clients et sort le bateau n'achète pas trois logiciels. Elle compose le sien.
LireDes chiffres à nous, pas une étude de cas
Beaucoup de sites de logiciels ouvrent sur un chiffre de retour sur investissement. Je n'en ai pas encore, et l'inventer serait la première chose que je t'aurais dite.
Comparer
Chaque page de comparaison ouvre en disant ce que l'autre outil fait mieux. Ce n'est pas de la modestie : une comparaison que son client trouverait injuste est une page qui perd ce qu'elle voulait gagner.
Ce qui est vrai aujourd'hui
Pas une promesse de brochure : quatre mécanismes qui existent dans l'outil, et une liste honnête de ce qui n'y est pas encore.
Le ménage voit son planning, le comptable voit les chiffres, l'accueil voit les arrivées. La ligne existe pour tout le monde, c'est sa valeur qui est masquée, côté serveur.
Tes réservations, tes clients, tes factures sortent de l'outil dans un fichier que tu gardes. Continuité n'est pas propriété : les données sont à toi.
Le système rédige, calcule et replanifie. Il n'écrit jamais à un client à ta place : tu relis, tu envoies.
Une session à la fois par compte, cinq tentatives avant une pause de quinze minutes, un mot de passe qu'on remet à zéro depuis l'outil.
Il n'y en a pas, et je préfère te dire pourquoi plutôt que de te demander de me croire. J'ai besoin de dix structures qui utilisent l'outil pour de vrai, sur de vraies réservations, pendant une vraie saison. C'est la seule façon de trouver ce qui cloche : un logiciel testé par son auteur ne casse jamais. Donc tu ne paies rien pendant trente jours, aucun moyen de paiement ne t'est demandé à l'entrée, et rien ne bascule tout seul en abonnement payant à la fin. Si tu continues, c'est parce que tu me le dis. En échange je te demande de me signaler ce qui t'énerve, même les petites choses.
C'est la bonne question, et personne ne me la pose en face. Trois réponses concrètes. D'abord tes données t'appartiennent et sont exportables à tout moment, en un fichier que tu ouvres dans Excel : tu n'es jamais enfermé. Ensuite, si j'arrête, tu disposes de quatre vingt dix jours pour tout récupérer, c'est écrit dans les conditions générales et pas juste promis à l'oral. Enfin, je vis ici, mes clients sont mes voisins et ma famille est dans le tourisme : ce n'est pas une start up qui teste un marché lointain avant de plier boutique. Ça ne supprime pas le risque, ça le rend regardable.
Oui, et c'est même un des premiers problèmes réglés. Tes calendriers se synchronisent dans les deux sens : une réservation prise sur Booking bloque le bungalow partout ailleurs, sans que tu recopies quoi que ce soit. Tes réservations de plateformes vivent dans le même planning que tes réservations directes, avec le même client, la même facture et les mêmes extras. Tu gardes tes plateformes, tu arrêtes juste de tenir un calendrier par canal.
Oui, et sans avoir à le demander gentiment. Tu exportes quand tu veux, sans prévenir personne, dans un format que tu ouvres dans un tableur. Après la fin de la relation tu gardes quatre vingt dix jours pour tout récupérer, et ensuite tout est supprimé de mes serveurs. C'est dans les conditions générales, article 7. Un outil qui rend la sortie compliquée est un outil qui sait qu'on veut en partir.
C'est pour ça que je te dis de ne pas commencer en pleine saison. Entre novembre et mars, compte une vingtaine de minutes pour qu'on regarde ensemble ce que tu fais vraiment, puis je reprends tes données moi-même à partir de ce que tu as, un tableur, un cahier photographié, un export de plateforme. Tu ne saisis rien à la main. Tu ouvres ton outil quand il contient déjà ta vraie saison, pas un écran vide.
La reprise de données et la prise en main se font très bien à distance, en visio ou au téléphone, parce que c'est moi qui fais le travail de reprise, pas toi. Sur Tahiti et Moorea je passe volontiers, ça va plus vite autour d'une table. Sur les autres îles, on organise le déplacement quand ça a du sens, ou on fait sans, et ça marche aussi. Ce qui compte, c'est que tu ne restes jamais bloqué : tu m'écris et tu as quelqu'un, pas un formulaire de support.
Tu décris ta structure, on importe ta saison, et tu regardes l'outil encaisser la première semaine. Rien ne part sans toi.
Trente jours gratuits, sans carte bancaire. Reprise de tes données comprise.