Transfer Manager
Transfer Manager. Tes navettes, sans le fil WhatsApp.
Les transferts aéroport et inter-îles, les chauffeurs, les heures d'arrivée réelles. Le module existe et tu peux l’ouvrir : il tourne aujourd’hui à l’intérieur de Fare Manager, chez une structure qui assure elle-même ses navettes.
DécouvrirTa journée d'aujourd'hui
Tu ne travailles pas trop. Tu travailles trois fois.
- 4h50
Le premier vol se pose à 5h20. Tu vérifies sur ton téléphone qu’il n’a pas bougé, parce que personne ne va te prévenir.
- 7h30
Trois demandes dans trois fils différents. Une pension, une agence, un client direct. Tu recopies les noms sur un papier posé sur le tableau de bord.
- 11h00
Le vol de Bora décale d’une heure quarante. Tu appelles ton deuxième chauffeur, tu déplaces deux courses, tu rappelles la pension pour la prévenir.
- 15h20
Un client t’attend au mauvais point de rendez-vous. C’était écrit, mais dans l’autre fil, celui que tu n’as pas rouvert.
- 20h40
Tu recomptes ta journée pour la facture du mois. Trois attentes à l’aéroport que tu ne factureras pas, parce que tu ne sais plus lesquelles.
Ce que tu as devant les yeux
Pas une maquette. Le produit, tel quel.
Comment ça marche
Il ne range pas tes informations. Il fait le travail.
- Une demande de pension dans un fil WhatsApp
- Un vol qui décale d’une heure quarante
- Une agence qui t’envoie six personnes
- Un client qui n’est pas au point de rendez-vous
- Il lit la demande, le vol et le nombre de personnes
- Il regarde quel véhicule et quel chauffeur sont libres à cette heure
- Il suit l’heure réelle du vol, pas celle du billet
- Il replanifie la tournée quand l’horaire casse
- Il te montre la nouvelle tournée, tu valides
- Il prévient le chauffeur et la structure qui a envoyé la course
Une seule fois, il s'arrête et te demande.
- La feuille de route du chauffeur, à jour
- Le bon de transfert au nom du client
- L’attente à l’aéroport comptée sur la facture
- La pension prévenue sans que tu passes un appel
Essaie, plutôt que de me croire
Le système travaille. Regarde ce qu'il te reste à faire.
Choisis ce qui te tombe dessus, et regarde Transfer Manager réagir. Un client qui écrit à 22h, un vol qui décale tout : le système lit tes messages, va chercher la dispo et le tarif, rédige la réponse et le devis, replanifie ce qui doit l'être. Il ne part jamais seul, tu valides. C'est une simulation, et l'étiquette en haut de l'écran te dit où en est le module. Ce que tu vas surtout mesurer, c'est le nombre de fois où on te demande quelque chose.
Ce ne sont que quelques exemples. Tout ce que le système sait faire ne rentrerait jamais dans une page, et une page qui essaierait ne se lirait plus. Si ta situation n'est pas là, elle est probablement déjà prévue : demande la moi.
Tu veux voir ça sur ton vrai planning ? Vingt minutes suffisent.
Demander une démoÇa, sur ta pension, dès cette saison.
Trois mois gratuits, reprise de tes données comprise. Dix places.
Prendre ma placeC'est pour qui
- Les hébergeurs qui vont chercher leurs clients eux-mêmes
- Les structures avec un ou plusieurs chauffeurs à coordonner
- Les transféristes indépendants, qui reçoivent leurs courses gratuitement
Ce qu’il fait
Concrètement, voilà ce que tu récupères.
Le transfert part de la réservation
Le vol, l’heure et le nombre de personnes viennent du séjour déjà saisi. Personne ne retape une information qui existe.
Un bon de transfert en PDF
Propre, à ton nom, remis au client ou envoyé au chauffeur. Il porte le point de prise en charge et l’heure réelle.
L'heure réelle, pas l'heure du billet
Quand un vol décale, le transfert suit et le chauffeur est prévenu. C'est exactement le cas que la simulation de la page d'accueil te fait jouer.
Le chauffeur confirme d’un pouce
Un écran unique, pensé pour quelqu’un qui est au volant. Rien à apprendre, rien à taper.
La facturation suit
Le transfert se retrouve sur la note du séjour, ou se facture à part si c’est une prestation vendue seule.
Où ça en est vraiment
Le module tourne à l'intérieur de Fare Manager : les bons de transfert sont en production chez la pension de Rangiroa. Ce qui est neuf, c'est de l'ouvrir comme un outil à part entière pour les structures qui ne veulent que ça, et pour les transféristes indépendants. Tu peux le tester dès maintenant.
Tu peux l’avoir entre les mains cette semaine.
Vingt minutes pour voir si ça colle, et je reprends tes données moi-même.
Je veux le testerUn seul système
Transfer Manager n’est pas un logiciel de plus. C’est un module.
Si ta structure fait plusieurs choses, tu n’achètes pas plusieurs abonnements : tu ouvres les modules dont tu as besoin dans le même outil, avec le même client, la même facture et le même écran. Voir les sept modules, ou composer le tien.
Les questions qu’on me pose
Je suis transfériste indépendant, ça coûte combien ?
Rien. Un transfériste seul ne paie pas : tu reçois tes courses depuis l'outil des structures avec qui tu travailles, tu confirmes, et tu es payé plus vite. C'est l'hébergeur qui ouvre le module, parce que c'est lui qui y gagne du temps.
Et si je fais aussi de l’hébergement ?
Alors tu n'as pas deux logiciels : tu ouvres le module transferts dans le même outil que tes réservations. Même écran, même client, même facture. C'est tout l'intérêt d'un système modulaire plutôt que de six applications.
Quel logiciel pour gérer des transferts aéroport en Polynésie ?
Transfer Manager tient tes courses, tes chauffeurs et tes véhicules dans un seul écran, avec l'heure d'arrivée réelle des vols et pas l'heure théorique. Tes navettes se recalent quand un vol bouge, tes chauffeurs ont leur feuille à jour sans que tu passes un appel, et les structures avec qui tu travailles t'envoient leurs demandes directement. Tu confirmes d'un pouce.
Comment savoir en temps réel si un vol a du retard ?
L'outil suit les vols qui te concernent et recale tes courses tout seul quand l'horaire bouge. Un retard de quinze minutes ne te réveille pas, parce qu'il ne change rien : un système qui te notifie pour rien est un système que tu finis par ignorer. Un retard qui casse ta tournée, lui, replanifie ce qui doit l'être et te montre le résultat.
Je travaille avec des pensions et des agences, on peut se brancher ?
Oui, et c'est le cœur du sujet. Les structures avec qui tu travailles t'envoient leurs courses depuis leur propre outil : tu reçois la demande avec le vol, le nom, le nombre de personnes et le point de dépose, tu confirmes, et la facturation suit. Plus de capture d'écran WhatsApp à recopier à la main, plus de course oubliée dans un fil de discussion.
Est ce que je peux facturer mes attentes et mes courses supplémentaires ?
Oui, et c'est souvent l'argent qui s'évapore le plus vite dans ce métier. Les attentes à l'aéroport, les véhicules doublés pour cause de bagages, les courses ajoutées à la dernière minute sont enregistrées au moment où elles arrivent et remontent sur ta facture de fin de mois. Ce que tu ne comptais jamais devient une ligne.
Ça marche pour un transfériste avec un seul véhicule ?
Oui. Un chauffeur seul avec un van et un planning dans la tête a exactement les mêmes problèmes qu'une flotte de six, en plus serré : une course qui tombe pendant qu'il roule, deux demandes qui se chevauchent, un client qui n'est pas au point de rendez-vous. L'outil s'ouvre au nombre de véhicules que tu as, pas à celui qu'on voudrait te vendre.
Comment ça se passe pour démarrer ?
On regarde vingt minutes ensemble ce que tu fais vraiment, je reprends tes courses en cours à partir de ce que tu as, et tu démarres sur ta vraie activité. Le bon moment est entre novembre et mars : changer d'outil en pleine saison, c'est risquer sa saison, et je ne le conseillerai jamais.
Dix places, trois mois gratuits.
Ton outil, tes données, ta saison. Trois mois, sans payer.
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